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Festival Les troquets de Paris. Soirée Le Monte-En-L’air et Le Lieu-Dit

Jeudi 24 novembre 2016 à 19h


19h LA BALLADE DES ENFANTS TERRIBLES

Discussion avec Thierry Pelletier, auteur de La Petite Maison dans la zermi (Libertalia, 2010) et de Les Rois du rock (Libertalia, 2013).

➸ Le Monte-en-l’air, 2, rue de la Mare, 20e
à 100 mètre du Lieu-Dit

Tout comme François Villon ou encore Bernard Dimey, Jacques Yonnet a toujours préféré aller rejoindre les copains au troquet du coin, plutôt que de laisser une quelconque oeuvre à la postérité. Malgré deux livres bien meilleurs que la plupart de ceux parus ces dernières années, Thierry Pelletier – rockeur, écrivain, travailleur social – a, à peu de choses près, le même esprit que l’auteur de Rue des maléfices. Il reviendra sur son parcours et sur les auteurs qui l’ont marqué.

21h LECTURES ET LEVER DE COUDE


➸ Le Lieu-dit, 6, rue Sorbier, 20e

Le programme complet du festival

Résistant sous l’Occupation, vagabond céleste, sculpteur et dessinateur de talent, Jacques Yonnet est surtout connu pour son livre Rue des maléfices, un chef-d’œuvre paru en 1954 et salué comme l’un des plus grands ouvrages consacrés à Paris.
Quelques années plus tard, L’Auvergnat de Paris lui propose de tenir une chronique dans ses colonnes. Il y explorera pendant treize ans bistrots et troquets, lieux magiques qui servent de fil conducteur à une déambulation littéraire et historique dans le Paris des marges. Ses récits ensorcèlent les lecteurs chaque semaine. S’y succèdent secrets des habitués du zinc, portraits de personnages hauts en couleur, légendes des différents quartiers de la capitale et contes empreints de sagesse populaire.
Le meilleur cru de ces chroniques est réuni dans ce livre. On y trouve un zeste de la poésie de Prévert, la franche amitié de « Bob » Giraud, le style insolite de Queneau et l’oeil humaniste de Doisneau. Ce n’est pas un hasard si ceux-là – et bien d’autres encore ! – accompagnaient souvent Jacques Yonnet pour trinquer au bistrot du coin. Et tels des gamins émerveillés, ils l’écoutaient jusqu’au petit matin raconter ses mille et un enchantements de Paris.
Alors, seul ou accompagné, tous au zinc ! Et comme dirait l’ami Yonnet : « À la bonne vôtre ! »


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